Pour moins polluer, il suffit d’avoir des idées. Vous connaissez le “Reverse Graffiti” ? C’est un art éphémère et naturel, avec pour seul support l’espace urbain, qui se pratique avec quelques litres d’eau et un peu de créativité. Le principe : nettoyer partiellement les surfaces pour graver un texte ou une image dans la saleté !

Certains d’entre vous ont peut-être entendu parler de cet artiste brésilien, Alexandre Orion, et de son projet original et positif, “Art Less Pollution”, du graffiti environnemental (ou civique) pourrait-on dire.

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Pour montrer les effets de la pollution, il s’est attaqué au tunnel reliant l’Avenida d’Europa et l’Avenida Cidade de Jardim à Sao Polo. Nommée “Ossario” (Ossuaire), cette fresque murale d’une longueur de 160m, représente des têtes de mort et a la particularité d’être dessinée avec un simple chiffon!

Regardez sa performance dans cette vidéo ; il laisse sans voix la police qui n’a pas pu intervenir car il n’y a rien d’illégal à nettoyer un mur sale…

Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à aller voir son site web sur lequel vous trouverez des photos, des vidéos et quelques textes intéressants.

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Cette tendance a comme par hasard suscité l’intérêt d’agences de pub toujours à la recherche de nouveaux axes de communication. Ainsi, un artiste anglais, Paul Curtis (aka Moose) vient de réaliser une fresque murale pour le compte d’une marque de nettoyant naturel, Green Works, sur un mur de San Francisco. Pour l’occasion, le réalisateur américain Doug Pray a été invité à réaliser une vidéo afin de diffuser cette campagne sur le web ; un site dédié est né : reversegraffitiproject. Du marketing 100 % écologique…